31 de enero de 2010 : Valdivia

La ciudad de Valdivia nos recibió con el abrazo de sus lindos ríos que aparecíeron nada más bajar del bus, haciendo honor al nombre de la región donde nos encontrabamos: la Región de los Ríos.

Una vez instalados en un camping regentado por un amable hombre, sin la carga de nuestras mochilas pudimos pasear tranquilamente siguiendo la costanera que discurre junto al río hasta el centro. Por el camino visitamos la feria fluvial donde predominaban mariscos y pescados, y contaba además con la atracción de varios lobos marinos que esperaban ansiosos los restos que les tiraban los pescaderos.

Algo que ya sabíamos antes de llegar a Valdivia era que se celebraba durante esa semana el Bierfest, que es la versión chilena del Octoberfest alemán. Esto es debido a que cuenta también con mucha tradición cervecera precisamente por los colonos alemanes que llegaron a esta región. Así que en cuanto ubicamos el lugar donde se realizaba, no tarde mucho tiempo en dejarme llevar hacia la otra "rubia" por la que siento atracción. Durante esta celebración, a parte de lo obvio, también había bailes y canciones tipicas alemanas, varios consursos de arte, saltos de caballos, y muchas más cosas que no pudimos ver por ser el último día de celebración. Aunque esto no nos impidió degustar todas las variedades de la cerveza Kunstmann, que es la tradicional de esta zona.

Después de la fiesta continuamos visitando la Isla Teja y paseamos por el arboreto de la Facultad de Ciencias Forestales de la Universidad Austral, que recoge una gran variedad de especies arboreas de Chile y tiene un bonito paseo cerca del río.

Finalmente volvimos visitando lo que nos quedaba del resto de la ciudad, aunque nos fuimos con ganas de disfrutar más esta bonita ciudad y los pueblos costeros de los alrededores.

Valdivia

Du 29 au 31 janvier : Pucón et ses alentours

Arrivés dans la petite ville de Pucón en fin de journée, nous avons tout de suite été happés par son flot de touristes de toutes les nationalités. Maisons en bois, style colonial. Plage sur les rives du lac Villarica. Rues aux multiples commerces, restaurants, et surtout agences de sports d'aventure pour une multitude de touristes à la recherche de sensations fortes.

Pour nous, la priorité du moment était le logement et nous avons finalement planté notre tente dans un petit camping qui semblait tranquille de jour mais qui s'avéra de nuit être le repère de jeunes en quête de fête...

Le Parc National Huerquehue
Dès le lendemain, les besoins de nature de Miguel se firent sentir... Direction : le parc national le plus proche, à 1h de bus de Pucon. Là, loin des foules de touristes, nous avons découvert des paysages à couper le souffle : cascades encaissées, lacs d'altitude aux couleurs turquoises, forêts immenses semblant figées depuis la nuit des temps... Et une flore jusque là inconnue : cohigues, araucarias... On se serait crus dans "Jurassic Parc". Seul stress de la journée : course contre la montre pour attraper le dernier bus de retour vers Pucon.

Sur le chemin du retour, nous étions déjà en train de penser à l'étape du lendemain, Valdivia, lorsque nous avons découvert le volcan Villarica, surplombant de ses 2847m d'altitude la ville de Pucon. Jusqu'à présent, le brouillard ne nous avait pas permis de l'apercevoir. C'était tellement beau et impressionnant que nous avons pris la décision de rester un jour de plus pour faire l'ascension jusqu'au cratère. C'est pas tous les jours qu'on peut escalader un volcan en activité !

Le Volcan Villarica (2847 m)
Avant tout, rassurez-vous, la dernière éruption violente du Volcan Villarica a eu lieu en 1971 et son activité est sans cesse surveillée par un groupe de scientifiques. Lorsque nous avons pris le chemin du volcan, à 4h du matin, les conditions volcaniques et météorologiques étaient idéales, sans quoi, tout aurait été annulé... De plus, l'ascension ne se fait pas sans guides expérimentés. Nous avons donc dû passer par une agence, qui nous avait prêté la veille tout le matériel nécessaire : combinaison, crampons, piolets, chaussures de haute montagne, casque, lampe, gants... 

Nous sommes arrivés en bus aux pieds du volcan, avec pour seul éclairage la pleine lune. Et la longue file de notre groupe s'est mise en marche dans le froid de la nuit, serpentant lentement sur les flancs du volcan, dérapant dans les pierres volcaniques, s'appuyant sur le piolet pour ne pas glisser sur la glace, toujours plus haut, vers ce cratère fumant aux couleurs orangées, qui nous captivait déjà... D'abord, il y a eu l'arrivée du soleil, découvrant sous nos yeux toute la vallée et les sommets environnants. Motivation pour gravir le reste. Courage ! Les derniers mètres furent les plus durs, comme toujours... Une pente de plus en plus abrupte, de plus en plus de mal à respirer... Et puis il était là ! Démontrant la grandeur et la force de la nature. Fumant, bouillonnant, émouvant. L'impression d'être l'un des rares privilégiés à assister à un tel spectacle... Nous n'avons pas vu de lave en fusion, non, mais le gargouillement omniprésent et les coulées aux milles couleurs nous rappelaient sa proximité. Glacés par le vent, les pieds douloureux en raison des chaussures, mais heureux et fiers, voilà comment nous nous sentions !

Retour en glissant sur les fesses, riche en sensations fortes, croisant les autres groupes de touristes, qui eux partaient plus tard... Petite sieste pour nous remettre de nos émotions et, en soirée, un concert d'un groupe de rock chilien, "Chancho en piedra" en compagnie d'une chilienne, Irenia. Et nous reprenons la route (ou plutôt le bus) vers de nouvelles aventures...

Pucón

28 de enero de 2010 : Temuco

Tras unos días de descanso en Curicó, que aprovechamos para asimilar todo lo vivido y poner alguna lavadora, rehicimos nuestras mochilas y nos lanzamos de nuevo a la carretera, aunque esta vez con dirección sur. Sólo conocíamos la fecha de regreso desde Punta Arenas, impuesta por la vuelta al trabajo de Marie, así que teníamos plena libertad para viajar, aunque había puntos claves que no queríamos pasar por alto.

La zona entre Curicó y Temuco decidimos reservarla para más tarde, ya que por cercanía podríamos verla con más calma los fines de semana. Aunque posteriores acontecimientos han hecho que finalmente no las conoceremos tal como eran por aquel entonces...

Llegamos a Temuco por la mañana, después de haber pasado la noche en el bus, y en seguida empezamos a recorrer la ciudad para visitar las zonas más destacables. Mientras hacíamos tiempo para que la ciudad fuese arrancando, nos paseamos por la feria de artesanía donde cambiaron las materias primas usadas en el norte, pasando de la lana de alpaca a la de oveja, y predominando el tallado en madera sobre otras cosas.

Posteriormente visitamos el Museo de la Araucanía, dedicado principalmente a la historia de la región. Aquí por fin aprendimos algo más sobre la cultura mapuche, que hasta el momento nos aparecía oculta en el resto de Chile.

Y para tener una buena vista de toda la ciudad, que mejor que subir al cerro Ñielol, donde pudimos sentirnos aislados de todo y perdernos dentro de su tupido bosque. También posamos con los chamamules y paseamos por su centro de interpretación sobre la flora y fauna local. El único pero, fue que no conseguimos ver la flor nacional de Chile que crece en el cerro, el copihue, ya que florece a partir de marzo.

Como poco más se podía hacer en Temuco, decidimos bajar a pasar la noche en Pucón, que se encuentra a 2 horas en bus.

Temuco

Las aranas del rincon - Les araignées du coin

Nous ne pouvions pas faire un blog sur notre voyage au Chili sans écrire un article sur les "Aranas del Rincón", les fameuses Araignées du Coin !!!! Non, ne riez pas!!! Les araignées du coin existent vraiment !!!! Et comme leur nom l'indique, elles sont dans les coins et aiment les endroits chauds (vêtements, lits...). Elles ne sont pas bien grandes (entre 8 et 30 millimètres en incluant les pattes) mais lorsqu'elles piquent, elles peuvent provoquer des brûlures irrémédiables et même parfois la mort chez les enfants.
Au mois de septembre, le printemps revenant, les chiliens avaient commencé à nous en parler et au début, nous aussi nous rigolions : "quoi, une araignée du coin? capable de tuer...?" Mais à force d'en entendre parler, la curiosité nous a pris... et heureusement qu'aucun de nous n'est arachnophobe, car après avoir tapé le nom sur internet et vu les blessures que les araignées du coin sont effectivement capables de faire, nous ne rigolions plus trop... Vous allez nous dire : "c'est bon, tu inspectes tes vêtements avant de les mettre, ton lit avant de t'y coucher et tu tues toutes les araignées que tu trouves!!!"

Et bien non, là où la chose se complique c'est lorsque qu'intervient l'ennemie de l'araignée du coin : l'araignée tigre!!! Elle, c'est la gentille, elle est inoffensive et mange l'araignée du coin. Donc, il ne faut surtout pas la tuer... Compliquée cette histoire... Comment être sûr de ne pas tuer la bonne et d'épargner la mauvaise ?

Notre première maison, la fameuse maison en papier, n'étant pas des plus faciles à nettoyer, nous avions souvent rencontré des araignées. Lesquelles? Nous n'en savions rien... mais elles avaient toutes été dûment éliminées... A notre retour d'un mois et demi de voyage au Pérou et au nord du Chili, c'était l'invasion dans notre maison en carton : colonie de fourmis traversant la maison, envahissant les tiroirs, araignées dans tous les coins et les recoins... On a crûs devenir fous (surtout moi)!!! Nous avons donc investis dans un super kit d'insecticide et avons procédé à l'élimination de tous les insectes rampant, courant, tissant et autres. Ouf!!! Plus d'araignées ni de fourmis à l'horizon, nous allons pouvoir reprendre notre voyage vers le sud !!!

Maintenant que nous sommes super au point pour distinguer les différentes sortes d'araignées, nous allons pouvoir vous faire profiter de notre riche expérience... Voici un petit cours pour apprendre à différencier l'araignée du coin de l'araignée tigre, en images (toutes les photos ont été prises dans nos différentes maisons, sauf, celle de l'araignée tigre que nous n'avons pas eu la chance d'observer...)


Arañas

21-23 de Enero: La Serena y el Valle del Elqui

La última parada antes de descansar en Curicó decidimos que fuese La Serena, ya que era el destino más accesible desde San Pedro de Atacama, y ofrecía varias opciones para visitar en los alrededores.

La ciudad de La Serena es uno de los principales destinos de turismo nacional de playa, pero en si no tiene nada más destacable. Así que, después de visitar el centro, la costa y su faro, volvimos al hostal donde conocimos a una pareja de franceses que estaban recorriendo los Andes desde el sur hasta el norte durante 6 meses (¡¡que gran idea!!), y pasamos una agradable cena junto a ellos.

Por falta de tiempo tuvimos que posponer ir a ver pingüinos, que se encontraban algo más al norte en la Reserva de Humboldt, y decidimos aprovechar más el tiempo visitando el Valle del Elqui. Llegamos a la ciudad de Vicuña, plantamos la carpa y después nos internamos en el valle propiamente dicho, para llega al pueblo de Pisco Elqui. Lo curioso de este pueblo es su nombre, debido a que fue cambiado recientemente, por la lucha entre Chile y Perú por apropiarse de la creación del pisco. Allá visitamos la planta de pisco de Artesanos de Cochiguaz, con cata incluida, el museo de Gabriela Mistral y un río del valle.

De vuelta en Vicuña, donde llegamos "a dedo"(auto-stop), paseamos por la pequeña ciudad, e hicimos tiempo hasta que llego la noche y nos fuimos al observatorio astronómico con el que teníamos hecha una reserva. Después de una charla sobre astronomía general, nos deleitamos con la observación de la bóveda celeste del Hemisferio Sur, viendo la Cruz del Sur, las tres Marías,varios planetas y constelaciones, aprovechando que esta zona de Chile es una de las mejores para estos fines.

Al día siguiente, después de despedirnos del valle desde el cerro, volvimos a La Serena para tomar el bus de noche hasta Santiago y poner fin a la primera parte de nuestro viaje ...

La Serena
Creative Commons License