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El 18 y 19 de septiembre : Fiesta patrias de Chile / Fête nationale chilienne

El 18 y 19 de septiembre se celebran las fiestas patrias de Chile, que conmemoran el aniversario de su independencia de España.

Es la mayor fiesta de Chile, y todo el mundo la espera con ganas, empezando a sentirse desde principios de septiembre con la aparición de publicidad, banderas y emblemas chilenos en todas partes.

En Curicó ese día se levanto con todos los comercios cerrados, lo que es muy raro por acá, ya que muchas tiendas abren de lunes a domingo. Y no había casi ninguna persona por la calle, lo que nos decepcionó al principio porque pensábamos que se celebraba por toda la ciudad.
Después de dar una vuelta por la ciudad desierta , nos dimos cuenta de que muchos minibuses se dirigían hacia el cerro, y sin pensárnoslo más, hacia allá nos dirigimos.
Como si de una peregrinación se tratará, todo el mundo subía hasta su cima, y una vez arriba ya pudimos contemplar el 18 en su plenitud. Había muchos puestos de comida y bebida al igual que en las fiestas de la chilenidad, pero también gente haciendo sus propios asados y reunidos en familias.
Otros muchos se encontraban jugando con el volantín, que parece ser el deporte nacional de Chile y que es una sencilla cometa que se dirige con un carrete recogiendo o soltando hilo. La competencia consiste en cortar el volantín de los demás mientras están en el aire.

También había ramadas, que son puestos de comida y bebida, y en los que hay música y baile. En ellos las comidas típicas vuelven a ser las empanadas y los anticuchos, y la bebida principal es la chicha, obtenida de la uva fermentada.
Entremezclados en las ramadas volvían a estar los tradicionales puestos de juegos y artesanía. Y otros lugares donde comprar dulces como la manzana y el plátano chocolateados, cabritas (que son las palomitas), maníes confitados (cacahuetes), ...

Al día siguiente se celebra el día de las glorias del ejército con un desfile militar, que se centra en Santiago, pero que también se realiza a menor escala en el resto de ciudades menores. En Curicó a parte de unos pocos militares, también pudimos ver huasos a caballo, grupos folklóricos, bomberos, carabineros, ..., en fin, todos los representantes de la ciudad. Y así se puso punto y final a las fiestas patrias 2009, que son el aperitivo de las que se celebrarán el año que viene, ya que se cumplirán 200 años de la independencia de Chile.


Y para ilustrar todo esto mejor unas fotillos, en las que también se podrá ver a los típicos "curaos" de las fiestas patrias.


Les 18 et 19 septembre, c'était la fête nationale chilienne, qui commémore l'anniversaire de son indépendance vis à vis de l'Espagne. C'est la fête la plus importante de toute l'année, et tout le monde l'attend avec impatience. A son approche, les publicités, drapeaux emblèmes chiliens se multiplient dans tout le pays : pas une maison de notre rue sans drapeau!!! Paraît-il que ceux qui ne mettent pas le drapeau devant la maison ou à la fenêtre peuvent avoir des amendes...


A l'école

A l'école, depuis 3 semaines (voire plus), les élèves préparaient le 18 septembre : projet "chili" dans toute la maternelle, toutes les classes étaient aux couleurs du drapeau chilien, apprenant des poésies sur le Chili et l'hymne national pour les plus grands, fabriquant des décorations pour l'école...Du plafond du préau, pendaient des dizaines et des dizaines de cerf-volant multicolores! A cela, s'ajoute la préparation de spectacles et de danses pour les parents et l'organisation de "ramadas" pour le collège et lycée. (Les ramadas sont des stands de boissons et nourriture qui se montent pour une occasion spéciale comme la fête nationale...).
Le 16, déjà, il n'y avait presque plus classe car c'était "El Acto" (l'acte...) : tous les élèves de l'établissement ainsi que tout le personnel était regroupé dans le gymnase pendant plus d'une heure pour assister à des représentations de Cueca de la part d'élèves, une présentation historique de ce que représente la fête nationale, la chant de l'hymne national par le Grande Section en costume traditionnel...
Le 17, c'était même plus la peine :
- en maternelle spectacle pour les parents  (toutes les danses traditionnelles chiliennes dansées par les petits) puis goûter ("empanadas" et "chilenitos" qui sont des biscuits typiques) et jeux dans toute la cour, comme un kermesse...
- en primaire, jeux en équipes dans toute l'école, goûter et spectacle
- au collège et lycée, "ramadas".... En fin de matinée, Christian, mon directeur, est venu me chercher pour accompagner le jury chargé de selectionner la meilleure "ramada". J'ai alors découvert ce qui semblerait inconcevable en France : chaque classe, aidée parfois de son professeur principal, déménage complétement sa classe, la redécore... pour qu'elle devienne une "ramada". Les tables et chaises sont toutes dehors, les élèves sont en costumes, ils ont monté des estrades, chantent et dansent des Cueca, ils ont amené des barbecues où ils font cuire des "anticuchos", réchauffent des "empanadas" (v. article sur la fête de la chilenidad)... Certains avaient même monté une cabane avec des brachages dans la classe... Et j'allais oublier : ils avaient égalament amené des bouteilles de vin ou de "chicha" (boisson typique de cette fête, obtenue à partir de la fermatation des raisins). Je vous laisse imaginer... En compagnie des directeurs, j'ai donc fait le tour des classes pour élir la meilleure des "ramadas" et vous pensez bien que les élèves ont sauté sur l'occasion pour inviter la nouvelle française à danser la "Cueca"!!! Ils ont tous bien rigolé....
Après cela, l'établissement invitait tout le personnel à un grand repas avant de partir en vacances pour 10 jours, histoire de se remettre de toutes ces aventures....


Dans Curico

Le 18, le jour s'est levé sur un Curico métamorphosé : pas un commerces d'ouvert (ce qui est très rare puisque beaucoup de magasins sont ouverts du lundi à dimanche jusqu'à 22h sans aucun problème....), personne dans les rues... Cela nous a beaucoup surpris car on nous avait tellement parlé du 18 septembre comme d'une grosse fête, qu'on s'imaginait tout le monde dans la rue.

Après avoir fait un petit tour dans la ville déserte, nous nous sommes rendus compte que beaucoup de minibus se dirigeaient vers le "cerro" (colline qui domine Curico et qui est située en son centre). Nous avons donc suivi les minibus, puis les gens à pied, jusqu'au sommet du "cerro".

Une fois arrivés, nous avons pu découvrir le 18 septembre dans toute son ampleur. Il y avait des stands de nourriture et de boisson (que seraient les chiliens sans la nourriture...?) tout comme à la fête de la chilanidad, mais aussi et surtout de nombreuses familles installées autour des barbecues improvisés, sur des couvertures... et des dizaines et des dizaines de personnes avec des cerfs-volant... C'était impressionnant à voir : il s'agit de cerfs-volant tout simples, en papier de soie, qui se dirigent avec une bobine en bois. Le jeu principal est de couper les fils des cerfs-volants des autres pendant qu'ils sont en l'air.

En fin d'après-midi, nous nous sommes rendus aux "Ramadas", dans un autre quartier de Curico, non loin du "cerro" et j'ai alors pu vérifier la bonne imitation qu'avaient faite les élèves de l'école : nourriture typique ("empanadas", "anticuchos", "chicha" comme boisson principale), musique, danse... Et au milieu des ramadas, nous avons retrouvé les stands de jeux et d'artisanat que nous avions découvert à la Fiesta de la Chilenidad, ainsi que les stands de sucreries où l'on pouvait acheter des pommes et des bananes trempés dans du chocolat, du pop corn ("cabritas" = petite chèvre), des cacahuètes confites,...

Le 19 au matin, avaient lieu dans tout le pays (et plus particulièrement à Santiago) des célébrations en l'honneur de l'armée. A Curico, nous avons pu assister avec un défilé de militaires, de "huasos"(hommes vêtus du costume traditionnel; v. article sur la Cueca) à cheval, de groupes folkloriques, de pompiers, de policiers.... Et c'est ainsi qu'a pris fin la fête nationale... Enfin presque, car encore pendant tout le week-end, les "ramadas" étaient bondées et la ville sentait bon le barbecue à tous les coins de rue. Qu'est-ce que ça va être l'année prochaine, pour célébrer les 200 ans de l'indépendance du Chili !!

Voici quelques photos. Comme vous le comprendrez, il n'y a aucune photo de l'école et des enfants, habillés en "huasos" et "chinas"... C'est vraiment dommage car ils étaient trop mignons!!! En, compensation, vous trouverez des photos de "curaos" comme ils disent ici ("mecs bourrés") car mine de rien, on en a vu quelques uns !!!


18 Septembre

La cueca

Au mois de septembre, nous nous devions de publier un article sur la danse nationale chilienne : la Cueca. En effet, dès le mois d'août, on commence à voir se multiplier les cours de Cueca un peu partout : à l'école presque tous les après-midi, au centre culturel...


Comment reconnaître la Cueca?
C'est une danse en couple qui représente la cour de l'homme à la femme et le jeu de séduction entre les deux. L'amour est d'ailleurs le thème principal des chansons de Cueca, qui sont accompagnéesprincipalement par des guitares, une espèce de tambourin, et le "tormento", qui est une sorte de caisse de percussion.

Quant aux danseurs, ils sont facilement identifiables grâce à leurs costumes traditionnels, encore très utilisés ici, surtout en période de fête (dans les rues, à l'école pour les représentations...)
Le costume du "huaso" (homme) est super compliqué. Quand il a fallu habiller les enfants à l'école, j'ai cru devenir folle!!! Une chemise, avec par-dessus un petit gilet ceintré, un pantalon gris ou noir presque moulant, des guêtres en cuir, des éperons, des chaussures fines avec un petit talon. Et ce n'est pas terminé, il manque encore les deux choses les plus importantes :
- une "manta" (=couverture). Il s'agit en fait d'un carré de tissu, joliment décoré, le plus souvent rouge, blanc, et noir, avec un trou pour passer la tête. Les "huasos" la portent également parfois sur l'épaule.
- le "sombrero" (chapeau)
La "china" (la femme) a une robe colorée sous laquelle elle enfile plusieurs jupons pour que la robe soit la plus bouffante possible.

Et pour danser la "Cueca", il faut un élément indispensable : un mouchoir, que l'on utilise de différentes manières pendant la danse.

Tout le monde ici sait danser la "Cueca" et les démonstrations sont assez courantes : dans chaque famille où nous sommes allés, nous avons eu droit à notre démonstration ! Il y a également des démonstrations et des concours dans les écoles les jours précédant la fête nationale. A ce moment là, c'est impressionnant : tu te promènes dans Curico et tu ne vois presque que des gens en costumes traditionnels ! Je suis allée voir Daniela (la fille de Sandra et Manolo) qui participait au concours de son école et qui est arrivée première, c'était génial !!!

Quant à nous, nous avons voulu prendre des cours mais c'était le samedi soir, donc pas très facile à combiner avec des sorties les week-end. Finalement, c'est Daniela  qui a tenté de nous apprendre, avec José, son partenaire pour le concours de Cueca. Nous ne sommes pas encore au point, mais n'en doutez pas, dès que ce sera le cas, nous vous mettrons une vidéo de nos prouesses!!!

Voici quelques photos des costumes et une ou deux vidéos de la danse.


No podíamos dejar pasar septiembre sin publicar un artículo sobre el baile nacional de Chile: la Cueca. Y ya durante agosto empezábamos a ver una proliferación de cursos de cueca en todas las escuelas, academias, en el Centro Cultural...

Es un baile de pareja que se basa en el cortejo del hombre a la mujer y el juego entre ambos, siendo esta la temática principal de las canciones de cueca. La música es folklórica y sus instrumentos principales son la guitarra, el charango, una especie de pandereta, y el tormento, que es una mesa con percusión.

El vestuario tradicional utilizado por los bailarines es:

- El hombre o "huaso" va vestido con un chaleco y sobre este un poncho o "manta” de tela decorado con franjas normalmente rojas, blancas y negras. Un pantalón ajustado, polainas, espuelas, zapatos con tacón y sombrero de cuero.

- Y la mujer o “china” lleva un vestido muy colorido con varias enaguas para hacerlo más pomposo.

Y no se puede bailar cueca sin un pañuelo de tela, que llevan ambos y mueven de varias formas durante el baile.

Casi todo el mundo sabe bailar cueca en la zona rural de Chile y no les molesta en absoluto mostrarlo en cualquier parte: en cada casa a la que fuimos conseguimos nuestra demostración. Hay representaciones y concursos en las escuelas los días antes a la fiesta nacional de Chile, y Marie fue a ver a Daniela (la hija de Sandra y Manolo) que participó en el concurso en su escuela y ganó.

Nos hubiera gustado hacer algún curso, pero eran el sábado por la noche, y queríamos aprovechar los fines de semana para salir de Curicó. A pesar de todo tuvimos una clase particular con Daniela y su huaso José el día del ensayo. Aún no lo conseguimos del todo, pero ya pondremos un vídeo con nuestras hazañas.

Y aquí van algunas fotos de los trajes y videos del baile.


Cueca

11 septembre : Fiesta de la Chilenidad (Fête de "Chilenité"...?)


Tout a commencé par l'apparition de drapeaux un peu partout dans Curico : devant les maisons, dans les rues, sur les voitures, sur les taxis, au sommet de la colline de Curico, tout en haut de l'antenne radio qui surplombe la ville...
Puis, sur l'avenue principale de Curico, l'Alameda, des stands et une scène se sont petit à petit installés pour finalement donner vie le 11 septembre à la Fiesta de la Chilenidad. Nous n'avons voulu manquer ça pour rien au monde ! En gros : depuis 11 heures du matin jusqu'à très tard dans la nuit, il y a des stands artisanaux (sculptures en bois, bijoux, habits traditionnels...) et surtout des stands de nourriture, où les chiliens viennent acheter des "brochetas" (petites brochettes sur des pics en bois), des "anticuchos" (grosses brochettes sur des pics en fer), des "empanadas" cuites au four ou frites, des "choripanes" (chorizo dans du pain), des jus de fruits naturels, des fruits de mer...

Il faut ajouter à cela les courses de lévriers et des stands de jeux. Les plus traditionnels:
- jeter des anneaux autour du goulot de bouteilles. Celui qui réussit, gagne la bouteille et le billet qui lui est parfois accroché. (petit détail : nous avons observé le jeu pendant une bonne demi-heure, personne ne gagne! Les anneaux sont plus petits ou juste de la taille des goulots... Par contre, il y a de nombreux joueurs...)
- tir au fusil sur des pigeons en bois qui circulent à la queue leu leu
- fléchettes : il faut avec 3 fléchettes, toucher les deux morceaux d'un même billet (là aussi, très difficile: nous n'avons vu personne gagner...)
- lancer d'anneaux sur des bornes en bois (chaque borne représente un billet). Si tu réussis à mettre l'anneau autour d'une borne, tu gagnes le billet correspondant.
Ça fait un peu comme une fête foraine mais en moins élaboré...

Dans l'après-midi et dans la soirée, il y a des démonstrations de Cueca (danse traditionnelle chilienne), des groupes traditionnels qui viennent chanter...


Todo empezó con la aparición de banderas chilenas en Curicó, cuales setas después de un día de lluvia: delante de las casas, en los coches, colectivos, minibuses, en la cima del cerro,...
Luego en la Alameda, avenida principal de Curicó, se instalaron casetas y escenarios para dar finalmente vida al 11 de septiembre, Fiesta de la Chilenidad, que no nos perdimos por nada. Desde por la mañana y hasta altas horas de la noche, hubo puestos de artesanía (tallado de madera, joyería, ropa tradicional...), bebida y sobre todo puestos de comida, donde se puede comprar brochetas (pinchos morunos de madera), anticuchos (como brochetas en palos de hierro más grandes), empanadas al horno, papas fritas, choripanes, zumos de frutas,  mariscos...

También se realizaron carreras de galgos y  había varios puestos con juegos. Los más típicos:
- Acertar con argollas al cuello de las botellas. El que lo consigue se lleva la botella y el billete pegado a ella. (Pequeño detalle: estuvimos viendo jugar a gente durante más de media hora y nadie lo consiguió. Pensamos que el anillo tiene el tamaño casi justo del cuello de las botellas y el lanzamiento oblicuo no permite acertar,... aún así hay muchos jugadores)
- Lanzamientos de dardos: con 3 dardos tienes que conseguir dar a cada una de las 2 mitades en que esta cortado un billete
- Acertar con una arandela a un tronco de madera con un billete pegado.
- Y las típicas escopetas de feria como en todas partes.

Y durante toda la tarde y la noche hubo actuaciones de cueca y grupos folklóricos de música para amenizar un entretenido día.



Fiesta de la Chilenidad

16 de Agosto. Primeras impresiones de Curicó

Curicó (que en quechua quiere decir “aguas negras”), es una pequeña ciudad de 200.000 habitantes, pero a pesar de esto, en ocasiones algo caótica, principalmente debido a que todo el mundo se mueve en coche, y el que no tiene, pues en taxi colectivo. Esto es de lo que más nos ha sorprendido desde que llegamos, y siempre que preguntamos a alguien sobre como llegar a algún sitio, lo primero que indican es el colectivo que te lleva hacia allá (los colectivos son taxis que hacen siempre la misma ruta dentro de la ciudad, se les puede parar donde sea y te bajan donde quieras dentro de su ruta, y todo esto por un módico precio: alrededor de 0,5 €). Por eso las calles principales aparecen llenitas de coches en horas punta, y que en su mayoría son grandísimos todo-terreno. Pero como lado bueno sobre la movilidad en la ciudad, decir que mucha gente se desplaza en bicicleta, aprovechando que la ciudad es completamente llana (quitando un pequeño cerro). Y no sólo se usa la bicicleta como medio de transporte de personas, sino también de mercancías y de pequeños puestos callejeros en los que se vende de todo, gracias a unas bicis modificadas con un remolque delantero.


Dentro de poco ya hará un mes que estamos por acá, y por ahora aprovechamos bien las actividades culturales que hay, y aunque no son muy abundantes, si se busca al final siempre hay algo, y ya hemos podido disfrutar de unas jornadas de teatro contemporáneo realizado por estudiantes, un concierto de música clásica en una iglesia y una clase del baile tradicional de Chile, que se llama “cueca”. También hemos establecido varias relaciones sociales con personas que residen en Curicó y alrededores, entre ellas hay familias de franceses con las que hemos quedado para cenar varias veces y una de ellas con karaoke incluido!!, una pareja formada por una francesa colega de trabajo de Marie, Anne y su “pololo” Armin, que es de Chile, y que por ahora son los amigos de edad más cercana a la nuestra que tenemos, junto a Verónica, que es una antigua amiga de Marie de Francia. Y poco a poco se va abriendo más el círculo de conocidos, gracias a que la gente de aquí es muy sociable y acogedora, y enseguida están interesados en conocernos más. Como ejemplo más reciente tenemos a una familia de “curicanos” que conocimos camino a la excursión a los Queñes y que nos han propuesto arrendar su casa, y el día que fuimos a verla, nos invitaron a “tomar las once” (una especie de merienda-cena muy típica) y estuvimos charlando toda la tarde muy amigablemente, con demostración de cueca incluida. Esta además es la gran novedad, ya que es muy probable que nos mudemos a finales de septiembre a dicha casa, ¡¡¡que esta vez si que es una casa de verdad!!!


Curicó (qui en Quechua veut dire "eaux noires"), est une petite ville de 200.000 habitants. Ce n'est pas grand chose mais il faut voir l'heure de pointe à Curicó !!! En effet, tout le monde se déplace en voiture (même pour parcourir 200 m!), plus la voiture est grande, mieux c'est (le top du top c'est le 4x4 avec remorque et si tu peux mettre une moto dans la remorque, c'est encore mieux!!!). L'endroit le plus représentatif de ce phénomène : l'école française. Quand à ceux qui n'ont pas de voiture, ils utilisent le taxi collectif mais ils évitent de marcher.

Petit rappel (pour ceux qui n'auraient pas suivi le blog depuis le début...) : les taxis collectifs (ou "colectivos") sont des taxis qui suivent toujours le même itinéraire, on peut les arrêter n'importe où sur cet itinéraire (que ce soit pour monter ou descendre), et tout cela pour la modique somme de 0,5 €. Les bus de ville n'existent pas. Par contre, il nous en aura fallu du temps au début pour faire la distinction entre :
- les taxis normaux (qui t'emmènent où tu veux mais qui sont plus chers) avec ou sans compteur kilométrique, plus ou moins arnaqueurs,
- les différents taxis collectifs (chaque itinéraire porte un numéro, et une fois que tu as trouvé le bon numéro, il faut encore que tu le prennes dans le bon sens...). Bien entendu il n'existe aucune carte qui te précise les itinéraires donc il faut demander!! Les premiers jours de travail, je finissais par me rendre à pied à l'école car aucun taxi ne passait (je n'étais pas sur la bonne route...). Le reste des jours où j'ai voulu prendre le taxi collectif pour aller travailler, ils étaient tous pleins...

Finalement, le vélo c'est pas si mal !! Heureusement pour moi, tout est plat, à part une petite colline au milieu de la ville où les gens vont se promener. Nous ne sommes pas les seuls à nous déplacer à vélo : beaucoup de monde se déplace à vélo (voir article à venir spécifique sur les vélos).

Pour ce qui est des activités artistiques, c'est une petite ville mais en cherchant bien, on arrive toujours à trouver quelque chose à faire. Depuis notre arrivée, nous avons déjà pu assister à un spectacle de théâtre (réalisé par les étudiants), un concert de musique classique dans une église et un cours de danse traditionnelle chilienne, la "cueca".


Curicó
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